| Quand nous entendons parler des marchés, il ne s'agit plus de celui de notre village ou de notre quartier, ni de celui de Brive la Gaillarde où Georges BRASSENS s'amusait à faire rosser la maréchaussée à grand coup de m..., la suite, ma mère m'a rigoureusement interdit de la nommer ici.
Les marchés sont aujourd'hui une nébuleuse impersonnelle. L'opacité totale, dans un monde de spécialistes que la pensée unique interdit de critiquer. Cette pensée unique,...[lire la suite] | |